PROMENADE DANS LA FORET |
| Présentation |
André BRETON avait beaucoup aimé et incité l’auteur à transcrire ce « rêve à l’état brut » ; L.S.SENGHOR a admiré le rêve transcrit ainsi que les autres récits du recueil de nouvelles intitulé Liaison s’un été, fort bien accueilli ne 1968 par les critiques littéraires ; de la part d’Olympe Bhêly-Quenum on ne saurait s’attendre à des caresses dans le sens du poil : bien que campées, l’une en France, l’autre en Afrique, les nouvelles telles que Liaison d’un été et Aventure africaine étaient déjà des anatomies du racisme. Promenade dans la forêt, que les éditions Monde Global sont heureuses de publier, est aussi un ouvrage qui plonge le lecteur dans l’actualité. En 1968, nombre de critiques saluant ainsi l’écrivain :
« Africain autant imprégné de la culture traditionnelle, littéraire et politique africaine que d’une solide culture française, Bhêly-Quenum, dès la première page de son dernier ouvrage entraîne irrésistiblement le lecteur dans un monde africain jusqu’alors inconnu, non seulement des Européens, mais aussi des Africains eux-mêmes : mélange de réalisme et de rêve soutenu par une poésie singulière et une grande délicatesse ; une beauté poignante ».
Maurice-Gérard Lelièvre, Ouest-France
« L'auteur aborde sans violence, sans haine, sans ombre de racisme ou d’esprit de revanche, mais avec sérénité, le sujet des rapports entre Africains et Européennes, et vice-versa. Son style témoigne une fois de plus de la maîtrise scrupuleuse qui lui a valu en 1966, pour son roman Le Chant du Lac, le Grand Prix littéraire d'Afrique Noire ».
Gérard BADEL. Carrefour .
« Olympe Bhêly-Quenum apparaît comme un des plus ambitieux et des plus exigeants écrivains africains de langue française. Être généreux, sensible à l'humour, il aime, pour mieux comprendre et concilier, l'affrontement des oppositions... Sa culture ne l'a pas séparé des siens, elle l'incite seulement à révéler l'angoisse humaine à travers le fantastique et la fièvre apparente de cet instrument de connaissance qu'est le vieil irrationalisme noir ».
B.J.H. Jeunesse Littéraire de France
« Un rythme original, l'art de ménager les dénouements, une imagination puissante et un style vigoureux mais vivant, sont au service d'une sensibilité et d'une émotion sans cesse tempérées par l'humour, la pudeur dans le lyrisme ».
OCORA. Bulletin. Vient de Paraître.
« L'impuissance à rendre dans leur beauté, leur étrangeté, leur horreur même parfois ces paysages, ces aventures, vus et vécus par notre moi endormi est telle qu'inconsciemment, la plupart d'entre nous disent : « Je ne rêve jamais. » Olympe Bhêly-Quenum accepte de rêver ».
Monique THIES. France-Eurafrique .
Olympe BHÊLV-QUENUM
SOMMAIRE
Du même auteur: page 6.
Citations 7
Dédicace 9
La rencontre avec André Breton : 11- 16
Le rêve raconté à André Breton : 17-34
La Reine au bras d’or : 35-58
Un Noël africain 59-68
Dans une fresque de Giotto : 69-97
Des lois de la forêt : 99- 108
Les Brigands : 109-139
Les Bliguédés : 141-192
Aventure africaine : 193-246
Un après-midi à Toubéra : 247- 298
Liaison d’un été : 299-332
Azioulo : 333-356.